Archives de mot-clé : Système de santé de Niagara

Il est temps que la province se rende à l’évidence en ce qui concerne les fusions d’hôpitaux

Murray Martin pourrait bien s’appeler Dr Ténèbres qu’on ne s’étonnerait pas.

Aujourd’hui à la retraite, l’ancien PDG du Centre des sciences de la santé de Hamilton (Hamilton Health Sciences) est plein d’optimisme sur les choix difficiles à faire en ce qui concerne les soins de santé, suggérant que l’augmentation des taux d’intérêt forcerait le gouvernement à faire d’énormes compressions plus tard s’il n’apporte aucun changement majeur aujourd’hui. Lire la suite

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Même après le rapport 2010 de l’Ombudsman, le RLISS de HNHB est le moins transparent qui soit

Selon la Welland Tribune, le moins transparent des réseaux locaux d’intégration des services de santé est le RLISS de Hamilton, Niagara, Haldimand et Brant.

Ce même RLISS avait suscité la vive colère de l’Ombudsman de l’Ontario en 2010, qui avait qualifié les revendications de transparence de combine du RLISS. Lire la suite

8 300 personnes participent à la télétribune sur la fusion

La première télétribune sur la fusion éventuelle de l’Hôpital de Scarborough et du Système de santé de la vallée de la Rouge a entendu de nombreuses questions mais peu de réponses détaillées. Lire la suite

Consternés par les réalités divergentes des hôpitaux de la province

On nous a rappelé la semaine dernière que la réalité des hôpitaux de l’Ontario diffère largement d’un établissement à l’autre. Lorsque Bob Bell, le président-directeur général du Réseau universitaire de santé, bavarde avec la ministre de la Santé Deb Matthews, sa réalité est loin de ressembler à celle d’un grand nombre des PDG des hôpitaux régionaux de l’Ontario. Lire la suite

À l’instar de nos P3, les initiatives d’hôpitaux privés entraînent un endettement massif au Royaume-Uni

Que pensez-vous d’abonner notre prochain premier ministre au UK Guardian? Lire la suite

Quarante-huit pour cent disent que le superviseur entraîne l’hôpital de Niagara dans la mauvaise direction

Le superviseur du Système de santé de Niagara a commandé un sondage d’opinion sur ses recommandations provisoires pour l’hôpital, très mal en point, à emplacements multiples.

S’il faut conclure quoi que ce soit, c’est que le sondage d’opinion a confirmé la raison pour laquelle Kevin Smith a été nommé par la province.

Pollara a conduit un sondage téléphonique au mois de juin dernier auprès d’au moins 75 résidents adultes dans chacune des 12 communautés desservies par l’hôpital.

La note d’impression globale était de 4,5 sur 10 – soit bien en-dessous de la cote d’approbation habituelle de 90 pour cent pour la plupart des hôpitaux ontariens. Treize pour cent des personnes interrogées ont décrit leur impression comme étant « très négative ». Les plus mauvais résultats sont venus de Fort Erie et Port Colborne, deux communautés qui ont déjà perdu le service d’urgence de leur hôpital.

L’hôpital a obtenu de piètres résultats sur des questions touchant à la satisfaction des besoins de santé de la communauté, à la facilité et à la rapidité d’accès et à la qualité de l’administration de l’hôpital. Les résultats étaient nettement supérieurs en ce qui concernait le rendement du personnel clinique, tel que les médecins et les infirmières. Le sondage n’a pas abordé la qualité des autres professionnels de la santé, tels que les physiothérapeutes ou les techniciens de laboratoire.

Tandis que Smith recommande la construction d’un deuxième méga-hôpital dans la région sud de la Péninsule du Niagara, la plupart des répondants se sont dits opposés à la fermeture des emplacements de Port Colborne, Fort Erie, Niagara Falls et Welland. Ceci est en contradiction avec le large soutien démontré ailleurs dans le sondage en ce qui concerne un nouvel hôpital centralisé. C’est aussi en contradiction avec les résidents qui disent qu’ils seraient prêts à conduire plus loin pour obtenir des soins de qualité.

Si Smith a pensé avoir un effet positif, cette impression n’a pas été reflétée dans le sondage. Plus de la moitié des répondants ont dit que leur impression n’avait pas bougé, 23 pour cent ont dit que le Système de santé de Niagara avait empiré sous la direction du superviseur et douze pour cent ont dit qu’il s’était amélioré. Quarante-huit pour cent ont dit que le Système de santé de Niagara faisait fausse route, comparé à 43 pour cent qui pensaient qu’il était sur la bonne voie sous la direction de Smith.

La façon dont la communauté perçoit le rendement de l’hôpital reflète également sa volonté de faire des dons à l’hôpital. Soixante et onze pour cent ont dit qu’il était peu probable qu’ils donnent.

Avant de choisir un emplacement pour un Hôpital de Niagara Sud, Smith pourrait vouloir examiner de plus près comment les résidents se rendront à l’hôpital. Les résidents aux tranches supérieures de revenu étaient plus susceptibles de conduire eux-mêmes (76 %), par rapport aux ménages à revenu plus faible (41 %). Les ménages à revenu plus faible étaient beaucoup plus susceptibles d’utiliser une ambulance (22 %), par rapport aux ménages à revenu élevé (5 %).

Smith devrait être prêt à remettre ses recommandations finales pour le Système de santé de Niagara vers la mi-juillet.

Les foyers de soins à « risques élevés » sont-ils efficaces?

La Colombie-Britannique a un système de classement pour les établissements de soins pour personnes âgées, ou ce que nous appelons ici en Ontario des « maisons de soins de longue durée ». Le classement tient compte des plaintes et incidents critiques signalés et établit si un établissement est à risques faibles, moyens ou élevés. Cette cote de risque détermine le nombre d’inspections auxquelles un établissement doit être soumis. En Colombie-Britannique, un foyer considéré à risques élevés peut s’attendre à une inspection surprise environ tous les trois mois.

En Ontario, Deb Matthews, la ministre de la Santé, préfère fermer les yeux. Lire la suite