Sondage Vector : Les Ontariens sont moins à l’aise de placer un membre de leur famille dans une maison de soins infirmiers

Selon un sondage Vector réalisé en août dernier, les Ontariens sont moins à l’aise à l’idée qu’un membre de leur famille se retrouve dans une maison de soins infirmiers que leurs homologues des autres provinces.

Seuls 20 pour cent ont déclaré être « très à l’aise » à l’idée de le faire comparativement à 28 pour cent au Québec et 30 pour cent dans les Maritimes.

L’Ontario a le pourcentage le plus élevé de lits de maisons de soins infirmiers à but lucratif au Canada.

Dans l’ensemble du Canada, une personne sur trois environ a déclaré qu’elle n’était « pas trop à l’aise » ou « pas du tout à l’aise » à l’idée de le faire.

Il n’est pas surprenant de constater que les ménages plus riches s’en souciaient moins que les familles avec un revenu annuel inférieur à 40 000 $, nous ramenant à la réalité d’un système de soins à deux niveaux lorsqu’il s’agit de la qualité des soins dans les maisons de soins infirmiers.

Plus tôt cette année, nous avions sonné l’alarme à propos du nombre trop peu élevé d’inspecteurs pour les 630 maisons de soins infirmiers en Ontario. En Ontario, la plupart de ces maisons n’ont pas fait l’objet d’une inspection détaillée depuis 2009.

Environ trois Ontariens sur quatre interrogés ont souligné que les inspections devraient être plus sévères. Dans l’ensemble du Canada, 71 pour cent des électeurs conservateurs ont dit aux sondeurs qu’ils avaient remarqué le besoin d’inspections plus sévères, et ce, en dépit de la préférence du parti pour une réduction des services gouvernementaux.

Vu les préoccupations en ce qui concerne la qualité des soins dans ces maisons de soins, les Ontariens étaient également partagés quand il s’agissait de répondre à la question à savoir si le gouvernement devrait investir davantage dans les lits d’établissements de soins de longue durée ou augmenter les allègements fiscaux pour permettre aux gens de rénover leur domicile pour pouvoir prendre soin de leurs parents âgés.

Le sondage Vector a été conduit entre le 8 et le 20 août à l’étendue du pays auprès de 1 102 adultes. L’Ontario a fourni un échantillon de 500 personnes – l’erreur dans l’échantillon serait de 4,4 points de pourcentage vers le haut ou vers le bas. Le sondage Vector est commandité par une coalition d’organismes du travail, dont le SEFPO.

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s